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§ 10 · Restauration

Restauration — circuit de refroidissement, échappement, carrosserie et habitacle

Delorean DMC-12 · 1981–1983 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Cette fiche complète les points de vigilance déjà traités pour la corrosion de l'inox (La corrosion par piqûres de l'acier inoxydable — un mal méconnu de la DeLorean), les vérins de portes et le châssis (Vérins de portes et berceau moteur — une réparation facile, une réparation qui peut coûter cher), en couvrant les autres postes clés d'un chantier de restauration complet.

Un circuit de refroidissement à examiner poste par poste

Le radiateur, monté à l'avant du véhicule alors que le V6 PRV se trouve à l'arrière (voir Le V6 PRV 2,85 L de la DeLorean — un moteur français dérivé de la Renault 30), impose une tuyauterie de liaison particulièrement longue, elle-même sujette à la corrosion au même titre que le radiateur lui-même. Une pompe à eau qui fuit et le bon déclenchement des deux ventilateurs électriques à commande thermostatique méritent également un contrôle systématique. Point moins connu, signalé par le spécialiste Chris Nicholson (P.J. Grady Europe) : le bloc-cylindres du V6 PRV lui-même peut souffrir de corrosion interne, l'eau ayant tendance à stagner dans le creux du V du moteur. Le vase d'expansion en plastique mérite enfin d'être contrôlé pour d'éventuelles fissures. Côté fuites d'huile, le joint spi arrière de vilebrequin ne peut être remplacé qu'après dépose de la boîte de vitesses — une opération à budgéter en conséquence — et l'état des joints de culasse doit être vérifié au même titre que sur n'importe quel moteur de cet âge.

Un système d'échappement souvent déjà remplacé

Il n'est pas rare de trouver, sur les exemplaires encore en circulation, un système d'échappement en acier inoxydable de remplacement plutôt que la pièce d'origine — une substitution à considérer comme un atout plutôt qu'un défaut, en particulier si elle est récente.

Carrosserie : bosses, pare-chocs et optiques

Au-delà de la corrosion par piqûres déjà traitée séparément, les chocs et bosses sur les panneaux d'inox méritent un examen attentif : leur correction par un spécialiste reste possible, mais peut se révéler chronophage et donc coûteuse — un point à intégrer dans toute négociation de prix. L'état des pare-chocs et des blocs optiques doit également être vérifié : les pièces de remplacement restent trouvables sans trop de difficulté, mais leur coût peut vite s'additionner si plusieurs éléments sont à reprendre.

Habitacle : sellerie et électrification des ouvrants

Dans l'habitacle, l'usure la plus fréquente touche la sellerie en cuir Bridge of Weir d'origine, sensible aux effets du soleil sur la durée. Un jeu de housses de sièges de remplacement représente une dépense d'environ 580 livres sterling — à intégrer au budget si une reprise de sellerie s'avère nécessaire. Les mécanismes de verrouillage des portes et les vitres électriques méritent également un contrôle : leur réparation, en cas de panne, peut se révéler délicate compte tenu de l'espace de travail très réduit à l'intérieur des portes papillon (voir Vérins de portes et berceau moteur — une réparation facile, une réparation qui peut coûter cher).

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Provenance de cette fiche
Site source
classicsworld.co.uk
Date d'extraction
12 sept. 2026
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