Guide d'achat : quelle version choisir et à quoi faire attention
Un choix qui dépend d'abord du budget et de l'usage envisagé
Le guide d'achat de Hagerty organise le choix entre les différentes versions de la lignée selon un arbitrage simple entre budget, pureté mécanique et facilité d'usage :
- La vetroresina (1975-1977) reste le choix des puristes : la plus légère, la plus véloce à motorisation égale, mais aussi la plus onéreuse et la plus délicate à authentifier (voir La carrosserie fibre de verre (1975-1977) et son abandon pour l'acier : chronologie et raisons).
- La GTB acier à carburateurs (1977-1980) offre, selon Hagerty, une expérience de conduite presque identique à la vetroresina pour un budget sensiblement inférieur — souvent qualifiée par la source de meilleur compromis global de toute la lignée.
- Les GTBi/GTSi (1980-1982) restent les moins chères à l'achat, mais aussi les moins véloces ; Hagerty souligne toutefois qu'elles se prêtent bien à des améliorations mécaniques modernes sans dénaturer l'authenticité du véhicule, à budget d'achat initial contenu.
- Les Quattrovalvole (1982-1985) se situent au milieu de cette hiérarchie, réputées agréables à vivre au quotidien.
- La 328 (1985-1989), plus moderne dans sa finition et sa mécanique (voir 328 GTB et GTS (1985-1989) : l'ultime évolution de la lignée avant la rupture technique), s'adresse à un acheteur privilégiant la facilité d'usage sur la pureté historique.
Le choix entre carrosserie fermée (GTB) et targa (GTS) reste, pour sa part, affaire de goût : la GTS ajoute un agrément par beau temps sans compromettre l'étanchéité du toit, généralement fiable selon la même source.
L'historique d'entretien avant tout
Hagerty insiste, à plusieurs reprises dans son guide, sur l'importance d'un historique d'entretien continu et documenté, chez Ferrari ou chez un spécialiste indépendant reconnu — un facteur qui influence directement la valeur de revente, davantage que le kilométrage brut. Une expertise par un spécialiste indépendant avant achat reste vivement recommandée, de nombreux exemplaires ayant connu, par le passé, des réparations superficielles plutôt qu'une restauration rigoureuse (voir le contexte détaillé dans Restauration : la rouille sur carrosserie acier, et le piège caché des exemplaires fibre de verre).
Les points de contrôle prioritaires lors d'un essai ou d'une inspection
- Carrosserie : recherche systématique de rouille sur les bas de caisse, bas de portières, ailes avant et passages de roue, ligne de ceinture noire, et derrière les boucliers ; sur les vetroresina, vérification de l'état du châssis caché sous la carrosserie composite.
- Mécanique : pression d'huile moteur chaud (40-45 PSI au ralenti, jusqu'à 85 PSI en charge), absence de fuite au niveau des joints de cames, passage de la deuxième vitesse à froid (normal si progressif une fois la boîte chaude), moteur qui broute (signe fréquent d'un besoin de révision des carburateurs sur les modèles concernés).
- Habitacle et accessoires : présence de l'ensemble de la sellerie et garnitures d'origine, éclairage extérieur conforme, accessoires d'origine (trousse à outils, cric, pochette du carnet d'entretien, housse de toit pour les GTS) — des éléments réputés difficiles à retrouver et coûteux une fois manquants.
Voir aussi
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- Site source
- hagerty.co.uk
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
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