Aller au contenu
§ 02 · Moteur

Des 40 ch de la Kadett A aux 170 ch de la Superboss : panorama comparatif des motorisations, 1962-1991

Opel Kadett · 1936–1993 · 3 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Une fiche de synthèse, pensée comme point d'entrée transversal

Chaque génération de la Kadett dispose, dans ce dossier, d'une fiche dédiée qui détaille ses motorisations propres. Cette fiche assume un rôle différent : offrir une vue d'ensemble comparative, génération par génération, pour situer rapidement l'évolution technique de la lignée sans avoir à recouper cinq fiches séparées.

Kadett A (1962-1965) : un unique bloc OHV de 993 cm³

La gamme moteur la plus étroite de toute la lignée : un seul bloc, décliné en deux niveaux de puissance (40 ch puis 48 ch à partir de 1963), voir Kadett A (1962) : vingt-deux ans après, le nom relancé comme « anti-Volkswagen ».

Kadett B (1965-1973) : six moteurs, de l'OHV au culbuté

Élargissement net de la gamme, de 993 à 1 897 cm³, avec l'apparition de blocs culbutés (« cam-in-head ») au-delà de 1,5 l — voir Kadett B (1965-1973) : la Kadett grandit, s'étoffe et bat Ford Escort en Allemagne et Les moteurs CIH — l'ossature mécanique commune à toute la gamme pour le détail technique de cette famille culbutée, partagée avec d'autres modèles Opel de la période.

Kadett C (1973-1979) : les débuts de l'injection avec le GT/E

Gamme de 993 à 1 979 cm³, avec un jalon technique majeur : l'apparition, en août 1975, de l'injection électronique Bosch L-Jetronic sur le Kadett GT/E — un an avant la Volkswagen Golf GTI (voir Le GT/E, un an avant la Golf GTI — l'injection Bosch L-Jetronic chez Opel dans le dossier opel-manta/ pour le détail complet de cet épisode).

Kadett D (1979) : rupture d'architecture avec Family I/Family II

Abandon des architectures culbutées héritées au profit de la nouvelle famille de moteurs transversaux à arbre à cames en tête, de 1,0 à 1,8 l en essence, complétée par un premier diesel 1,6 l à partir de 1982 (voir Family I et Family II : la nouvelle famille de moteurs à arbre à cames en tête qui accompagne le virage traction avant et Les diesels Kadett D et E : une dépendance industrielle à Isuzu, du 1,6 l atmosphérique au 1,5 TD turbo).

Kadett E (1984-1991) : la gamme la plus large de toute la lignée

De 1,2 l (40-55 ch) à 2,0 l 16 soupapes GSi (150-156 ch), en passant par une offre diesel élargie (1,5 TD turbo, 1,6D, 1,7D) — sans compter la version sud-africaine Superboss, qui pousse le même bloc 2,0 l jusqu'à 170 ch en configuration atmosphérique et détient, un temps, un record mondial de couple spécifique (voir La Kadett Superboss sud-africaine : un record mondial de couple au litre qui a tenu jusqu'à la Ferrari 458).

Une multiplication par plus de quatre de la puissance maximale en trente ans

De 48 ch (Kadett A, 1963) à 170 ch (Kadett Superboss, 1990), soit une multiplication par plus de 3,5 en un peu moins de trente ans — une progression de puissance à mettre en regard, pour le lecteur intéressé, de la trajectoire équivalente déjà documentée pour la lignée Astra qui lui succède (voir Des blocs Family aux Ecotec SIDI : l'évolution des moteurs essence de l'Astra sous propriété General Motors (1991-2021) dans le dossier opel-astra/).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
16 sept. 2026
Voir aussi · fiches citées par celle-ci
Fiches qui citent celle-ci