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La cote Puma aujourd'hui — d'une curiosité locale à un objet de collection internationale

Puma GT · 1964–1985 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Une valorisation encore jugée modeste au regard de la rareté

Le titre même de l'article qu'autoevolution consacre en janvier 2024 à un Puma GTI de 1981 mis aux enchères au Canada — « une rare voiture de sport brésilienne sous-évaluée » — résume assez bien le jugement porté par la presse spécialisée anglophone sur l'état actuel du marché de la marque : une rareté avérée (610 exemplaires de GTI produits au total, voir La lignée cabriolet — Puma Spyder, GTS puis GTC (1971-1986)) qui peine encore à se traduire pleinement en valeur de marché comparée à des rivales stylistiques européennes bien plus documentées et cotées (voir Miura, Porsche 904, Alpine, Type E... les comparaisons stylistiques internationales de la Puma).

Des ventes désormais bien établies sur les plateformes internationales

Deux exemples concrets, documentés par Silodrome, illustrent la circulation internationale croissante de la marque sur le marché de la collection :

  • Un Puma GT 1500 de 1969 (exemplaire numéroté 143 sur 160), longtemps conservé dans une collection privée brésilienne puis restauré en 2006, est proposé à la vente en 2021 sur la plateforme française Car & Classic, depuis Castelsarrasin (France) — signe d'une circulation de la marque bien au-delà de ses frontières d'origine et de son marché export historique.
  • Un Puma GTI de 1981, plus tardif, est mis aux enchères sans prix de réserve sur la plateforme nord-américaine Bring a Trailer, depuis le Canada, avec une immatriculation de l'Ontario — signe que la voiture a déjà circulé sur le continent nord-américain avant sa mise en vente (voir La Puma aux États-Unis — un statut de kit-car pour contourner l'homologation fédérale pour le contexte des exportations historiques vers l'Amérique du Nord).

Un marché encore jeune à l'échelle internationale

Silodrome souligne, à propos du Puma GT 1500, que « tous les exemplaires de la Puma GT sont aujourd'hui hautement recherchés au Brésil », et que leur profil sur la scène internationale de la voiture de collection « est en hausse, à mesure que de plus en plus de personnes s'intéressent aux créations automobiles singulières » de constructeurs comme Malzoni. Ce constat rejoint celui des sources brésiliennes de ce dossier (voir Une communauté vivante — le Puma Club do Brasil et les clubs régionaux de propriétaires et Restaurer une Puma — exemples documentés et réalités du marché brésilien), qui décrivent un marché intérieur brésilien déjà mature et structuré, quand le marché international, lui, reste en phase de découverte.

Une cote qui varie fortement selon le modèle

Les sources consultées pour ce dossier suggèrent une hiérarchie de valeur assez nette entre les différents modèles de la gamme : le Puma GTB, à mécanique Chevrolet et produit en très faible quantité (1 589 exemplaires toutes séries confondues, voir Puma GTB — le « muscle-car » brésilien à mécanique Chevrolet Opala (1972-1987)), jouissait déjà d'un statut de voiture la plus chère du Brésil à son époque ; les tout premiers GT Malzoni à mécanique DKW, produits à quelques dizaines d'exemplaires seulement (voir Du GT Malzoni au Puma GT — fondation de la Lumimari et naissance de la marque Puma (1964-1967)), constituent aujourd'hui la rareté absolue de la marque, à la fois pour leur antériorité historique et pour leur lien direct, aujourd'hui reconnu, avec le patrimoine Auto Union/DKW (voir De Laguna Seca au musée Audi d'Ingolstadt — la reconnaissance internationale du GT Malzoni).

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Provenance de cette fiche
Site source
Silodrome / autoevolution
Date d'extraction
12 sept. 2026
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