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§ 01 · Histoire et modèles

La lignée cabriolet — Puma Spyder, GTS puis GTC (1971-1986)

Puma GT · 1964–1985 · 2 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Le premier cabriolet brésilien de série

En 1971, Puma lance le Puma Spyder, version décapotable du Puma GTE (voir Puma GTE (1970-1980) — le modèle le plus produit de la marque, du « bigode » au « requin ») — présenté par plusieurs sources comme le tout premier cabriolet brésilien fabriqué en série. Le lancement mise sur des teintes vives et un becquet fixe assez peu discret sur le capot arrière, vite abandonné par la suite ; l'avant, dépourvu des « moustaches » (filets chromés) du GTE, arbore deux creux évoquant des sorties d'air de radiateur. Le modèle inaugure aussi des jantes exclusives en magnésium au dessin propre à la version, une première pour Puma.

Le changement de nom : GTS (1973)

En 1973, à la faveur d'une évolution mineure de carrosserie, le modèle est renommé Puma GTS — le public continue un temps à l'appeler « GTS Spyder », avant que le seul nom GTS ne s'impose durablement. En 1976, lorsque le GTE adopte le châssis de la Volkswagen Brasília plus large (voir Puma GTE (1970-1980) — le modèle le plus produit de la marque, du « bigode » au « requin »), le GTS suit le mouvement — mais la nouvelle silhouette accentue visuellement l'affaissement de l'arrière du cabriolet, ce qui lui vaut le surnom peu flatteur de « bunda caída » (littéralement, « derrière tombant ») dans la presse et chez les amateurs. Les ventes du modèle en pâtissent d'abord, avant qu'une correction stylistique de l'arrière, dès 1977, ne redresse la situation : le GTS devient alors durablement le modèle le plus vendu de son duo avec le GTE coupé, une position qu'il ne perdra plus.

Fiche technique

Motorisé comme le GTE par le flat-4 refroidi par air de 1 584 cm³ (70 ch), le GTS affiche des performances modestes mais cohérentes avec sa vocation de voiture de loisir : 0 à 100 km/h en environ 15 secondes, une vitesse de pointe de l'ordre de 155 km/h et une consommation moyenne autour de 13 km/l. Comme le GTE, il est exporté vers de nombreux pays (voir Une Puma dans le monde — les exportations vers les États-Unis, l'Europe et au-delà (1969-1980)).

GTC : le dernier avatar (1980-1986)

En 1980, dans le cadre d'une campagne générale de restylage de la gamme à moteur Volkswagen (nouveaux pare-chocs enveloppants en fibre de verre noire, nouvel éclairage, nouvelles poignées de porte), le GTS devient le Puma GTC — pendant décapotable du Puma GTI, qui remplace simultanément le GTE (voir Le déclin — crise économique, incendies, inondations et faillite (1980-1985)). Le GTC conserve le châssis de la Brasília. Sur la période 1973-1986, la lignée GTS/GTC cumule environ 7 000 à 7 300 unités selon les sources consultées — l'un des volumes de production les plus importants de toute la gamme Puma, juste après le GTE lui-même.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
Wikipédia (pt) / Puma Club do Brasil / Lexicar Brasil
Date d'extraction
12 sept. 2026
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