1979 : le break Renault 18, l'un des premiers breaks familiaux modernes du segment chez Renault
Une carrosserie arrivée un an après la berline
La version break de la Renault 18 complète la gamme en 1979, un an après le lancement de la berline. Selon lautomobileancienne.com, l'empattement reste identique à celui de la berline mais le porte-à-faux arrière est allongé d'environ 8 centimètres, une extension qui permet de dégager un volume de chargement nettement plus généreux sans pénaliser excessivement la maniabilité du véhicule. Le break est proposé, comme la berline, en plusieurs niveaux de finition (Base, TL, TS et TS automatique selon les sources).
Entre break utilitaire et véritable familiale
voitures-collection-youngtimers.fr qualifie le break Renault 18 de véhicule « entre break utilitaire et familiale », soulignant sa polyvalence d'usage : suffisamment spacieux et confortable pour un usage familial quotidien, tout en conservant une robustesse et une capacité de charge appréciées d'une clientèle professionnelle ou rurale. Cette double vocation, combinée à la réputation de robustesse mécanique héritée de la base Renault 12, contribue au succès commercial du modèle sur ce segment alors en plein essor en Europe.
Une déclinaison qui accompagnera toute la carrière du modèle
Le break Renault 18 suit ensuite toutes les évolutions de la gamme : motorisation Diesel à partir de 1981, version Turbo (voir La Renault 18 Turbo (1980) : la première Renault de grande diffusion turbocompressée, hors sportives dédiées), et surtout version à transmission intégrale à partir de 1983 (voir Le break Renault 18 4x4 de série (1983-1986) : une transmission intégrale enclenchable, produite à faible volume) — cette dernière déclinaison illustrant la vocation polyvalente du break jusque dans ses usages les plus exigeants, y compris en compétition de rallye-raid (voir 1984-1985 : le proto Renault 18 break « Facom », V6 PRV, deux fois 5e au Dakar). Sur le marché américain, le break Renault 18 connaît par ailleurs une carrière commerciale plus longue que la berline elle-même, sous le nom de « Sportwagon » (voir 1984-1986 : la Sportwagon survit seule à la berline 18i, avec le moteur Douvrin 2,2 litres).
Voir aussi
- La silhouette de la Renault 18 berline : un dessin volontairement consensuel signé Gaston Juchet
- Le break Renault 18 4x4 de série (1983-1986) : une transmission intégrale enclenchable, produite à faible volume
- 1984-1986 : la Sportwagon survit seule à la berline 18i, avec le moteur Douvrin 2,2 litres
- Site source
- voitures-collection-youngtimers.fr, lautomobileancienne.com, en.wikipedia.org (CC BY-SA 4.0)
- Date d'extraction
- 16 sept. 2026
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