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§ 13 · Achat administratif

Guide d'achat et cote de la Renault 25

Renault 21 / Renault 25 · 1986–1996 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Une base mécanique globalement saine

La Renault 25 bénéficie d'atouts réels pour l'achat en collection : une bonne résistance de la caisse à la corrosion — une première chez Renault selon Wikipédia — et une grande robustesse des moteurs 4 cylindres, qui lui ont valu une belle carrière en occasion dès les années 1990. Les moteurs Diesel Douvrin, en particulier, sont réputés pour leur longévité (voir Le Diesel Douvrin de la Renault 25 — du 64 ch atmosphérique au Turbo-DX). Les problèmes de fiabilité qui ont pénalisé le modèle à son lancement concernaient très majoritairement l'électronique embarquée (voir La crise de fiabilité électronique de la Renault 25 et la prudence technologique de la Renault 21) plutôt que la mécanique proprement dite — une nuance importante pour qui envisage l'achat d'un exemplaire aujourd'hui, l'essentiel des équipements électroniques d'origine les plus fragiles (synthèse vocale, premiers ordinateurs de bord) étant désormais soit hors d'usage depuis longtemps sur les exemplaires survivants, soit déjà remis en état par des propriétaires successifs.

Les points de vigilance sur les exemplaires âgés

Les modèles les plus anciens ou les moins bien entretenus peuvent développer des défauts de rigidité de caisse : difficultés de fermeture des portières arrière, ou fêlures de pare-brise lors d'une mise sur cric mal positionnée — un point de contrôle simple à vérifier lors d'un essai d'achat. Sur les versions équipées de la boîte automatique ou de l'ABS d'origine, la disponibilité de pièces détachées spécifiques (calculateurs, capteurs) doit être vérifiée au cas par cas, ces composants électroniques d'origine des années 1980 étant par nature plus rares que les pièces mécaniques courantes.

Une hiérarchie de cote assez classique

Selon Wikipédia, seules certaines versions commencent aujourd'hui à présenter un réel intérêt de collection : les rares Limousines (832 exemplaires, voir Renault 25 Limousine — la voiture d'apparat signée Heuliez (1985-1986)), les V6 Turbo Baccara (environ 3 000 exemplaires selon lautomobileancienne.com, voir La finition Baccara — le luxe à la française, sur la Renault 25 et la Renault 21) ainsi que certaines séries spéciales de fin de carrière (voir Renault 25 Phase 2 (1988-1992) — le restylage de la consécration). Les teintes rares — bordeaux Montmorency, beige Antilope, noir, brun Arabica notamment — sont également citées comme un facteur de valorisation pour un exemplaire par ailleurs en bon état. Caradisiac situe le marché d'entrée de gamme des versions V6/V6 Turbo à partir d'environ 2 000 € pour un exemplaire courant, la référence à la dimension « mitterrandienne » du modèle (voir La Renault 25, voiture présidentielle et symbole du pouvoir socialiste des années 1980) restant un argument commercial récurrent dans la presse spécialisée consacrée à ce segment du marché de la collection.

Les versions les plus et les moins diffusées

Pour resituer la rareté relative des exemplaires rencontrés aujourd'hui : en Phase 1, les versions GTS représentaient environ 39 % de la production totale ; en phases 2 et 3, ce sont les Turbo D et Turbo DX qui approchaient les 50 % — ces deux familles de versions restent donc logiquement les plus courantes sur le marché de l'occasion, tandis que les Limousine et les V6 Turbo Baccara, produites à quelques centaines ou quelques milliers d'exemplaires, sont d'autant plus recherchées par les collectionneurs.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
fr.wikipedia.org (CC BY-SA 4.0), lautomobileancienne.com, caradisiac.com
Date d'extraction
12 sept. 2026
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