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§ 12 · Avenir marque strategie électrique

2026 : fin de production à Mulhouse, le DS N°7 prend le relais sur la plateforme STLA Medium à Melfi

Ds 7 Crossback · 2017–2026 · 3 min de lecture · extraite le 14 sept. 2026

La fin d'une production française de près d'une décennie

Après huit ans de carrière, la production du DS 7 cesse à l'usine de Mulhouse en 2026. Un article de L'Argus daté du 29 juillet 2026 résume cette échéance sans détour : « Lancé en 2018 sous l'appellation "DS7 Crossback", le DS 7 tire aujourd'hui sa révérence. Premier véhicule 100 % DS depuis la création de la marque, le SUV familial huppé voit sa production cesser à Mulhouse et laisse place à son successeur N°7, qui sera assemblé à Melfi, en Italie. » Cette formule reprend et confirme, dans la presse spécialisée, la distinction déjà établie ailleurs dans ce dossier entre le DS 7 Crossback et ses prédécesseurs DS3/DS4/DS5, hérités de plateformes Citroën (voir Un « premier » à plus d'un titre : le seul modèle DS entièrement conçu par la marque à avoir déjà connu un renouvellement).

Un changement de plateforme et de pays de production

Le DS N°7, présenté comme le remplaçant direct du DS 7 plutôt que comme une simple évolution, change de base technique en adoptant la plateforme modulaire STLA Medium du groupe Stellantis — également utilisée par le Peugeot 3008 (troisième génération), l'Opel Grandland de nouvelle génération, le Jeep Compass et le Citroën C5 Aircross de nouvelle génération. Rupture plus visible encore : contrairement au DS 7, assemblé en France à Mulhouse tout au long de sa carrière, le DS N°7 est fabriqué à l'usine de Melfi, en Italie, aux côtés de la DS N°8, son aînée dans la nouvelle gamme.

Une gamme resserrée : fin du Diesel et de l'hybride rechargeable EMP2

Le changement de génération s'accompagne d'un abandon complet des motorisations Diesel et de l'architecture hybride rechargeable E-Tense héritée de la plateforme EMP2 (voir La gamme Diesel BlueHDi du DS 7 Crossback : le choix d'entrée de gamme jusqu'à l'électrification et L'E-Tense 360 et l'évolution de la gamme hybride lors du restylage de 2022). Le DS N°7, un temps envisagé comme un modèle exclusivement électrique, est finalement complété par une motorisation micro-hybride essence d'entrée de gamme (Hybrid 145, 1.2 turbo trois cylindres associé à un moteur électrique de 21 kW, 145 ch combinés) à la suite de l'évolution du marché — une gamme électrique E-Tense à trois niveaux complétant l'offre (230-260 ch/73,7 kWh/543 km WLTP en entrée de gamme, 245-280 ch/97,2 kWh/740 km WLTP en autonomie étendue, et 375 ch à transmission intégrale en haut de gamme).

Un gabarit légèrement supérieur, un coffre à peine agrandi

Le DS N°7 mesure 4,66 m de long (contre 4,57 m pour le DS 7, soit environ 7 cm de plus), pour une largeur de 1,90 m et une hauteur inchangée de 1,63 m ; son empattement s'allonge de 5 cm, à 2,79 m. Malgré cet allongement de caisse, le volume de coffre ne progresse que faiblement, de 555 à 560 litres — une progression modeste qui contraste avec l'ampleur des autres évolutions techniques du modèle.

Un lancement commercial dès le printemps 2026

Dévoilé en mars 2026, le DS N°7 est disponible à la commande en France dès le printemps 2026, avec des premières livraisons attendues à partir d'octobre 2026. Il vise directement les mêmes rivaux premium que son prédécesseur — Audi Q5, BMW X3 et Mercedes GLC (voir Les cinq rivaux directs du DS 7 Crossback : la boucle enfin refermée avec le Q5, le X3, le GLC, le Stelvio et le Discovery Sport) — à des tarifs de départ de 43 900 € pour la version hybride et 46 990 € pour la version électrique d'entrée de gamme, jusqu'à environ 71 500 € pour la version électrique à transmission intégrale de 375 ch.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
fr.wikipedia.org ; largus.fr ; autoplus.fr
Date d'extraction
14 sept. 2026
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