Une domination mondiale — Australie, Japon et Nouvelle-Zélande, terres de conquête du RS500
L'Australie, terrain de la plus totale domination du RS500
En Australie, l'écurie Dick Johnson Racing aligne des Sierra RS500 qui dominent purement et simplement le Championnat australien des voitures de tourisme (ATCC) en 1988 et 1989, Dick Johnson et son coéquipier John Bowe terminant à chaque fois classés premier et deuxième. Début 1988, l'écurie homologue par ailleurs un pont arrière Ford « neuf pouces » renforcé, qui élimine un point de fragilité connu de la transmission d'origine et permet aux pilotes de pousser les voitures plus fort sans craindre la casse — un enjeu d'autant plus sensible dans le contexte australien des départs arrêtés, plus contraignants pour la transmission que les départs lancés utilisés en Europe (voir Boîtes de vitesses et différentiel — de la Borg-Warner T5 empruntée à la Mustang au différentiel à couplage visqueux).
Le Bathurst 1000, course d'endurance la plus prestigieuse du calendrier australien, est remporté à deux reprises par le RS500 : en 1988 par Tony Longhurst et Tomas Mezera, puis en 1989 par Dick Johnson et John Bowe. Le RS500 s'impose également au Sandown 500 en 1988 (Allan Moffat et Gregg Hansford) et en 1990 (Glenn Seton et George Fury), tandis que Glenn Seton remporte à titre individuel le championnat australien d'endurance 1990.
Le Japon, trois titres consécutifs malgré un durcissement réglementaire
Au Japon, l'écurie Object T. Ballast remporte le Championnat japonais des voitures de tourisme (JTCC) en 1987, 1988 et — au classement écuries seulement — en 1989. Un durcissement des restrictions de suralimentation imposé pour la saison 1989 réduit sensiblement la compétitivité du modèle : le RS500 ne remporte alors que deux courses cette année-là, insuffisant pour conserver le titre pilotes, mais suffisant pour conserver le titre constructeurs.
La Nouvelle-Zélande, doublé consécutif pour Robbie Francevic
En Nouvelle-Zélande, le pilote Robbie Francevic, au volant d'une Sierra RS500 engagée par l'écurie Mark Petch Motorsport, remporte le championnat néo-zélandais des voitures de tourisme en 1989 et 1990 (un troisième titre suivra en 1992, hors du cadre chronologique documenté ici). Le RS500 s'impose par ailleurs à trois des quatre manches du Championnat Asie-Pacifique des voitures de tourisme 1988, sans toutefois remporter le titre final, un système de points favorisant les catégories de plus petite cylindrée ayant permis au pilote Colin Bond, sur une voiture de catégorie inférieure, de terminer deuxième — un mécanisme statistique proche de celui déjà documenté pour le BTCC britannique (voir Le BTCC britannique — dominant dès 1987, champion seulement en 1990 avec Robb Gravett et Trakstar).
Voir aussi
- Boîtes de vitesses et différentiel — de la Borg-Warner T5 empruntée à la Mustang au différentiel à couplage visqueux
- Le BTCC britannique — dominant dès 1987, champion seulement en 1990 avec Robb Gravett et Trakstar
- « La voiture d'homologation la plus titrée de l'histoire » — vérifier l'ampleur exacte du palmarès
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
- Le BTCC britannique — dominant dès 1987, champion seulement en 1990 avec Robb Gravett et TrakstarFord Sierra / Sierra RS Cosworth · Compétition
- Boîtes de vitesses et différentiel — de la Borg-Warner T5 empruntée à la Mustang au différentiel à couplage visqueuxFord Sierra / Sierra RS Cosworth · Transmission
- « La voiture d'homologation la plus titrée de l'histoire » — vérifier l'ampleur exacte du palmarèsFord Sierra / Sierra RS Cosworth · Compétition
- La Mondeo en BTCC (1993-1995) : deux fois troisième, jamais championneFord Mondeo
- « La voiture d'homologation la plus titrée de l'histoire » — vérifier l'ampleur exacte du palmarèsFord Sierra / Sierra RS Cosworth
- Le DTM allemand — titre 1988 face à Mercedes-AMG et BMW, puis retrait dès 1989Ford Sierra / Sierra RS Cosworth
- Boîtes de vitesses et différentiel — de la Borg-Warner T5 empruntée à la Mustang au différentiel à couplage visqueuxFord Sierra / Sierra RS Cosworth