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§ 03 · Hydraulique lhm freins direction

L'hydraulique Citroën sur la Merak : freins, embrayage, phares — et son démantèlement à partir de 1976

Maserati Bora et Merak · 1971–1978 · 2 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Un périmètre plus restreint que sur la Bora

Contrairement à la Bora, dont le circuit hydraulique auxiliaire couvre pédalier, siège et phares (voir Le réglage hydraulique du pédalier et du siège : une première mondiale sur la Bora), la Merak et les premières Merak SS reçoivent une application plus resserrée de la technologie Citroën, selon Wikipédia : les freins (assistés et actionnés hydrauliquement), l'embrayage (actionné par le même circuit, avec une assistance servo présente seulement sur certains exemplaires) et les phares escamotables. Le site américain Hagerty ajoute, sans qu'aucune autre source consultée lors de cette session ne le confirme, que la Merak bénéficiait également d'une direction assistée par ce même circuit hydraulique — ce qui constituerait, si le fait se confirmait, une différence notable avec la Bora, dont la direction reste une crémaillère non assistée (voir Une suspension résolument conventionnelle — et l'épisode oublié des McPherson abandonnés).

Des freins arrière montés à l'intérieur sur les premiers modèles

Particularité technique documentée par Wikipédia : sur les Merak équipées de l'hydraulique Citroën d'origine, les freins arrière sont montés « inboard » (à l'intérieur, proches du différentiel, plutôt que dans les roues elles-mêmes) afin de réduire les masses non suspendues — une disposition abandonnée sur les modèles ultérieurs revenus à une hydraulique conventionnelle, où les freins arrière rejoignent une position classique dans les roues.

Le témoin STOP : un rappel direct de l'héritage Citroën

Le témoignage détaillé publié par newsdanciennes.com sur une Merak SS décrit un détail hérité tel quel des Citroën à hydraulique (voir la planche de bord ovoïde de la SM, L'habitacle et le tableau de bord ovoïde — un futurisme jusque dans les moindres détails dans citroen-sm/) : un voyant rouge STOP, intercalé entre le compte-tours et l'indicateur de vitesse, qui s'allume en cas de défaillance du circuit hydraulique — et donc, très concrètement, en cas de perte de freinage. Un rappel constant, au tableau de bord, de la dépendance de la voiture envers cette technologie française.

Le grand démantèlement, entre 1976 et la Merak SS américaine

Selon Wikipédia, le retrait de Citroën du capital de Maserati en 1976 marque le début du remplacement progressif des composants hydrauliques français par des solutions plus conventionnelles sur la Merak. Le témoignage de newsdanciennes.com confirme que des sphères hydrauliques restent visibles sur des Merak SS de production plus tardive, preuve que le processus s'étale dans le temps plutôt que de s'opérer d'un coup — jusqu'à son terme sur la version Merak SS destinée aux États-Unis, où la totalité du système hydraulique haute pression Citroën disparaît au profit d'une hydraulique conventionnelle (voir La Merak SS (1975-1976) : plus légère, plus puissante, sous la pression de la Dino 308 GT4).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org ; hagerty.com ; newsdanciennes.com
Date d'extraction
13 sept. 2026
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