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§ 13 · Achat administratif

Guide d'achat généraliste de la Renault 21 — au-delà de la seule 2L Turbo

Renault 21 · 1986–1996 · 3 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Une réputation de robustesse qui profite à l'ensemble de la gamme

Au-delà du seul segment collection incarné par la 2L Turbo et sa version Quadra — déjà traité en détail dans Guide d'achat et cote de la Renault 21 Turbo et Turbo Quadra (dossier Renault 25) —, l'ensemble de la gamme Renault 21 bénéficie d'une réputation de robustesse mécanique établie dès les premiers essais de presse de 1986 (voir La Renault 21 à l'épreuve de la longue durée — l'essai de 75 000 km de L'Auto-Journal et la légende du million de kilomètres). Les moteurs Douvrin, en particulier en motorisation Diesel J8S, sont réputés pour atteindre couramment 500 000 km sans intervention majeure — un atout de poids pour qui recherche aujourd'hui un youngtimer familial robuste plutôt qu'une pièce de collection sportive.

Les points de vigilance identifiés par motorisation

Sur les versions Diesel, le bloc J8S d'origine (2,1 L, TD/GTD/Turbo-D/Turbo-DX) reste le plus recherché pour sa robustesse éprouvée ; le bloc de dépannage F8Q (versions SD/GSD de Phase 2, voir Le Diesel de la Renault 21 — du J8S au dépannage F8Q, un cas d'école industriel) est en revanche identifié par les sources consultées comme nettement moins satisfaisant en usage, un point à connaître avant tout achat d'un exemplaire de cette période précise (été 1989 à juillet 1991). Le turbodiesel dT 1,9 L de 1991 (voir Le turbodiesel 1,9 L dT de 1991 — la motorisation Diesel enfin aboutie de la Renault 21), plus tardif, combine la fiabilité générale de la gamme Diesel à des performances nettement supérieures au F8Q.

Sur les versions essence, le 2,0 L atmosphérique J7R (GTX/RX/TXE) et sa déclinaison 3 soupapes de la TXI (voir Le moteur 3 soupapes de la Renault 21 TXI — la sportive intermédiaire de la Phase 2) sont généralement considérés comme les motorisations les plus abouties de la gamme atmosphérique, le 1,4 L d'entrée de gamme n'ayant d'ailleurs jamais été commercialisé sur le marché français.

La corrosion, un point fort plutôt qu'une faiblesse

Contrairement à de nombreuses Renault et Citroën des années 1960-1970, la Renault 21 bénéficie d'une résistance à la corrosion nettement améliorée par rapport aux générations précédentes — un point positif documenté dès le lancement du modèle en 1986 et qui contribue directement à la longévité routière observée du modèle jusque dans les années 2000-2010 (voir La Renault 21, symbole générationnel de la France des années 1986-1996).

Le cas particulier du Nevada 4x4 de première génération

Les acheteurs intéressés par une version à quatre roues motrices doivent distinguer soigneusement les rares Nevada GTX/GTD 4x4 de 1988, à transmission manuellement embrayable et de conception rustique (voir Les Nevada GTX 4x4 et GTD 4x4 de 1988 — une transmission intégrale de dépannage), des véritables Quadra à transmission intégrale permanente disponibles à partir de fin 1989 — ces dernières partageant le point de vigilance mécanique spécifique à l'arbre de transmission déjà documenté dans Guide d'achat et cote de la Renault 21 Turbo et Turbo Quadra.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
downshift.fr, fr.wikipedia.org (CC BY-SA 4.0)
Date d'extraction
16 sept. 2026
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