La gamme berline 406 — finitions, équipements et évolution commerciale
Les finitions d'origine : SR, ST, SV
Au lancement, la gamme de la berline 406 s'organise en trois niveaux de finition principaux : SR, ST et, au sommet, SV. Cette dernière, la plus complète, propose des équipements alors considérés comme des options relativement avancées pour une familiale généraliste : sièges électriques à mémoire, capteur de pluie, correcteur d'assiette et suspension à contrôle électronique variable en option, direction assistée à assistance variable selon la vitesse, et essuie-glace arrière (supprimé de l'option à partir du restylage de 1999). Un kit carrosserie d'origine constructeur est également disponible au catalogue.
Une refonte de gamme en avril 2003
En avril 2003, en toute fin de carrière, la gamme est entièrement réorganisée autour de deux pôles clairement identifiés plutôt que d'une simple hiérarchie de finitions : le pôle « Sport » (déclinaisons Sport et Sport Pack) et le pôle « Confort » (Confort et Confort Pack). Les compteurs adoptent un cadran à fond blanc et les versions « Pack » reçoivent un niveau d'équipement particulièrement complet pour l'époque, à quelques mois seulement de l'arrivée de la remplaçante 407.
Une haute finition Executive à l'anglaise
Sur le marché britannique en particulier, la version haut de gamme « Executive » se distingue par une chaîne audio dix haut-parleurs de la marque JBL, des sièges cuir chauffants et réglables électriquement avec mémoire de position, ainsi qu'une mémoire électrique pour les rétroviseurs — un niveau de personnalisation et de confort qui vise directement les familiales premium germaniques évoquées par ailleurs dans ce corpus (voir Les rivales de la 406 sur le segment des grandes familiales (segment D)).
Des versions à caractère plus affirmé : Turbo puis V6
À partir du millésime 1997, deux motorisations viennent renforcer l'image de la gamme sans viser de gros volumes de vente : la 406 Turbo (moteur XU10 J2TE, 150 ch, voir Les moteurs essence de la 406 — familles XU, EW et la parenthèse Turbo) puis, dès le Mondial de Paris 1996, la 406 V6 (moteur ES9, voir Le V6 ES9 : pas « ESSO », un moteur PSA-Renault affiné par Porsche) — la première fois depuis 1975 qu'un six-cylindres descend dans une gamme Peugeot inférieure aux 604/605.
Une motorisation d'entrée de gamme longtemps quatre-cylindres modeste
Le 2,0 litres XU10 quatre-cylindres de 135 ch coiffe assez longtemps la gamme « ordinaire » avant l'arrivée du Turbo et du V6 ; carjager.com note que, alourdi par le poids en hausse de la 406 par rapport à la 405, il ne délivre que des performances moyennes comparé, par exemple, aux 405 Mi16 qui l'ont précédé avec une puissance identique — un révélateur du compromis fait au profit du confort et de la robustesse plutôt que de la pure performance sur les niveaux de gamme courants.
Voir aussi
- Site source
- en.wikipedia.org ; fr.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Peugeot_406 ↗
- Les rivales de la 406 sur le segment des grandes familiales (segment D)Peugeot 406 · Conduite
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