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§ 01 · Histoire et modèles

Le Break BX — la familiale à hayon de la gamme (1987-1994)

Citroën BX · 1982–1994 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Une case vide dans la gamme Citroën depuis le retrait de la GSA

Malgré ses qualités déjà éprouvées — prix contenu, motorisations éprouvées, robustesse, confort hydropneumatique —, la gamme BX conserve un manque jusqu'au milieu des années 1980 : depuis le retrait de la GSA en 1986, Citroën ne propose plus de break familial positionné sous le break CX. Ce manque est comblé à l'été 1987 avec le dévoilement du Break BX.

Caractéristiques de la carrosserie

Le Break BX est rallongé de 17 cm par rapport à la berline. Il offre une charge utile de 535 kg et un volume de chargement de 1,8 m³. Sa fabrication est confiée au carrossier Heuliez, déjà associé à Citroën pour d'autres carrosseries spécifiques — un partenariat qui avait notamment inspiré, des années plus tôt, les concepteurs du break Ami 6.

Un rôle clé dans le succès commercial de la BX

L'arrivée du break complète la gamme sur un segment jusque-là délaissé et contribue au succès commercial global de la BX, dont la mission première — sauver financièrement Citroën après la crise du début des années 1980 (voir La crise financière de Citroën et du groupe PSA (1980-1984) — le contexte industriel du sauvetage par la BX) — est alors déjà largement remplie.

Fin de carrière décalée par rapport à la berline

À la différence de la berline, dont la production s'arrête fin 1993 au profit de la Xantia, le Break BX reste au catalogue jusqu'en 1994, avec en toute fin de carrière une série limitée baptisée Cottage, disponible uniquement en carrosserie break — un choix qui rappelle la stratégie de fin de vie déjà appliquée à la GSA (voir La fin de carrière de la BX (1993-1994) et sa succession par la Xantia).

Motorisations et versions

Le Break BX reprend globalement les motorisations essence et diesel disponibles sur la berline au fil des années (voir La gamme des berlines BX — vue d'ensemble des motorisations et finitions (série 1 et série 2) et Le moteur diesel XUD — la réputation Diesel de la BX), et est également proposé en version à transmission intégrale (voir La BX 4x4 — la familiale à transmission intégrale (1988-1994)).

⚠️ Précision chronologique : le site communautaire bxworld.net situe en réalité l'élargissement de l'offre break dès février 1986 (soit un an avant l'été 1987 cité par la synthèse générale de passionnement-citroen.com), avec la création de cinq nouvelles versions portant la gamme break à 8 déclinaisons : deux breaks classiques (BX 14 E break, 1 360 cm³/72 ch ; BX 19 D break, 1 905 cm³/65 ch) et trois breaks « Entreprise » utilitaires 2 places (BX 14 E break entreprise, BX 16 S break entreprise 1 580 cm³/94 ch, BX 19 D break entreprise) — sur le même principe de transformation par le carrossier Gruau que les berlines Entreprise (voir La BX en 1983-1984 — l'arrivée du diesel, la BX GT et la naissance du projet 4TC). Cette divergence de calendrier entre les deux sources n'a pas pu être tranchée avec certitude : il est possible que 1986 corresponde à un premier élargissement de gamme break existante, et l'été 1987 au lancement du Break sur la nouvelle carrosserie de série 2 restylée (voir Le restylage de 1986 — la BX passe en Phase 2) — hypothèse cohérente mais non confirmée par une troisième source. Voir sources/verification-croisee.md.

Gisement restant

Le site communautaire bxworld.net consacre une rubrique dédiée aux « Évasions » (nom de code interne du break) déclinée en série 1 et série 2, avec vraisemblablement un catalogue de finitions aussi détaillé que celui des berlines. Cette rubrique n'a pas encore été explorée en profondeur par ce corpus et constitue une piste de crawl prioritaire pour une prochaine session (voir sources/bxworld-net.md).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Date d'extraction
12 sept. 2026
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