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§ 01 · Histoire et modèles

Chronologie détaillée de la Phase 1 — mai 1989 à juin 1994

Citroën XM · 1989–2000 · 3 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Cette fiche sert de colonne vertébrale chronologique à la première génération de la XM, dite « Phase 1 » ou « Série 1 ». Les fiches consacrées à un système précis (moteurs, hydraulique, carrosserie) développent chaque évolution en détail et sont signalées en lien ; la genèse et le lancement proprement dit sont traités dans Genèse de la XM — le projet Y30, la fin de la CX et le contexte industriel PSA et Le lancement de la XM — 23 mai 1989 et le sacre de Voiture Européenne de l'Année 1990.

1989 — Lancement et complément de gamme

23 mai : lancement avec 2.0 injection (130 ch) et V6 3.0 (170 ch), finitions sans nom puis Ambiance. Septembre (millésime 1990) : version d'appel 2.0 carburateur (115 ch, finition Séduction) et Diesel D12 atmosphérique 2,1 L (83 ch). Novembre : Turbo D12 (110 ch).

1990 — Le sacre et le haut de gamme

Janvier : élection Voiture Européenne de l'Année (voir Le lancement de la XM — 23 mai 1989 et le sacre de Voiture Européenne de l'Année 1990). Juillet (millésime 1991) : répétiteurs de clignotants orange sur les ailes avant, nouveau logo sur le volant, boîte à gants moussée, pont de boîte plus court et nouvelle injection sur le 2.0 injection. Lancement de la XM V6 24 soupapes (finition Exclusive), 200 ch grâce à des culasses multisoupapes et à l'admission à géométrie variable ACAV (voir Le V6 PRV — la première Citroën à six cylindres depuis la Traction 15-Six).

1991 — Nouvelles finitions et arrivée du break

Juillet (millésime 1992) : la finition d'appel Séduction devient Présence, Harmonie devient Sensation ; nouvelles berlines V6 Sensation et V6 Exclusive ; boîte automatique disponible en option sur le Turbo Diesel. Septembre : présentation mondiale du break au Salon de Francfort (voir Le break XM — un des plus grands breaks d'Europe). Octobre : commercialisation du break, construit chez Heuliez à Cerizay.

1992 — Le tournant esthétique et la fin du monobranche

Juillet (millésime 1993) : généralisation de l'harmonie intérieure noire, remplacement du célèbre volant monobranche par un volant à deux branches, cinquième ceinture centrale arrière de série, catalyseur trois voies généralisé sur l'essence (le 2.0 carburateur non catalysé disparaît, le 2.0 injection catalysé perd 8 ch), vanne EGR sur les Diesel. La finition d'entrée devient « XM injection Présence » ; la gamme atteint 32 modèles. Octobre : nouveau moteur turbocompressé à couple constant, le 2.0 Turbo CT (145 ch) — voir Les moteurs essence 4 cylindres — la famille XU, du carburateur au Turbo CT.

1993 — Boîte automatique sur le Turbo CT et évolution du V6

Février : XM Turbo CT berline et break disponibles avec la boîte automatique ZF à 4 rapports — c'est également à cette date que la génération « Hydractive II » commence à être montée en remplacement de l'Hydractive I d'origine (voir L'Hydractive II et le SC-MAC — l'automatisation et la fin de l'affaissement au repos). Juillet (millésime 1994) : le V6 PRV voit sa cylindrée ramenée de 2 975 à 2 963 cm³ pour un meilleur agrément à bas régime. Novembre : lancement des séries spéciales limitées Onyx (2 000 exemplaires) et Pallas (1 500 exemplaires) — voir Les séries spéciales limitées — Onyx, Pallas, Prestige et Harmonie.

Une carrière assombrie par les débuts difficiles

Cette période de cinq ans reste marquée, dans la mémoire collective, par la crise de fiabilité électrique et électronique des tout premiers millésimes — un sujet traité en détail, avec ses faits précis et ses divergences de sources sur son ampleur réelle, dans La crise de fiabilité des débuts et l'opération « XM Confiance » — les faits précis.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
fr.wikipedia.org (CC BY-SA 4.0) + recoupements leblogauto.com
Date d'extraction
13 sept. 2026
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