Production, usine de Rennes et exportations — Japon et Chine
L'usine de Rennes-La Janais
La XM est assemblée à l'usine Citroën de Rennes-La Janais, en Bretagne — la même usine qui produisait déjà la CX en fin de carrière. Le break, lui, est construit chez le carrossier Heuliez à Cerizay (voir Le break XM — un des plus grands breaks d'Europe).
Un total de production qui varie selon les sources
Selon fr.wikipedia.org et en.wikipedia.org (citant Station Haxo), la production totale s'élève à 333 405 exemplaires sur onze ans (1989-2000), dont 31 035 breaks et 50 579 exemplaires à motorisation V6 (berline et break confondus). ⚠️ Deux autres sources indépendantes — carrozzieri-italiani.com et citroenvie.com — avancent chacune un chiffre légèrement supérieur, 333 775 exemplaires, sans qu'on sache si les deux se recopient l'une l'autre ou recoupent une même source tierce non identifiée ; un troisième chiffre, 333 045, avancé par leblogauto.com, est très probablement une simple coquille typographique du chiffre de Wikipédia. L'écart entre les deux chiffres principaux (330 unités) reste de toute façon marginal au regard du volume total. Voir le détail dans sources/verification-croisee.md.
Une chute rapide après un démarrage encourageant
Le détail année par année publié par citroenet.org.uk illustre une carrière commerciale en trompe-l'œil : après 46 282 exemplaires vendus en 1989 (année de lancement partiel) et un pic à 96 169 en 1990 (année du sacre de Voiture de l'année), les ventes chutent progressivement et sans interruption : 49 119 en 1991, 43 487 en 1992, 20 977 en 1993, 20 591 en 1994, 17 799 en 1995, 12 500 en 1996, 9 594 en 1997, 7 500 en 1998, et seulement environ 2 000 en 1999. Plus de 45 % de la production totale de la XM a ainsi été réalisée sur ses deux seules premières années de commercialisation. Sur le seul marché britannique, les ventes annuelles n'ont jamais dépassé 6 491 unités (1990) et sont retombées à quelques centaines par an en toute fin de carrière — une proportion représentant entre 1,5 % et un peu plus de 12 % des ventes mondiales selon les années. À partir de 1996, sur son propre marché domestique français, la XM est distancée dans un rapport de un à trois par chacune de ses rivales allemandes.
Le Japon : Eunos et Seibu
Au Japon, la XM est distribuée par le réseau de concessions Eunos de Mazda — une manœuvre destinée, selon en.wikipedia.org, à atténuer l'image d'un marché automobile japonais fermé aux importations —, ainsi que par l'importateur traditionnel de Citroën dans l'archipel, Seibu Motor, qui poursuit la commercialisation de la XM après la disparition de l'enseigne Eunos en 1996.
La Chine : la Fengshen Xuetielong XM
Entre 1996 et 1997, quelques centaines d'exemplaires de XM et de Xantia sont assemblés en kits CKD à Huizhou, dans la province du Guangdong, par le constructeur local Fengshen — une opération de courte durée destinée à contourner les droits de douane élevés alors appliqués aux véhicules importés. Les deux modèles sont commercialisés indifféremment sous le même nom local, Fengshen Xuetielong XM.
Voir aussi
- Site source
- citroenet.org.uk (Julian Marsh) + recoupements fr.wikipedia.org, en.wikipedia.org, carrozzieri-italiani.com, citroenvie.com
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
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