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§ 01 · Histoire et modèles

Le break XM — un des plus grands breaks d'Europe

Citroën XM · 1989–2000 · 2 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Présentation mondiale à Francfort

La version break de la XM est dévoilée en première mondiale au Salon de l'Automobile de Francfort en septembre 1991, puis commercialisée à partir d'octobre de la même année. Comme le break CX avant lui — dont il reprend d'ailleurs le rôle après l'arrêt de la « CX Evasion » en 1991 (voir cx-break-safari-familiale) — le break XM est construit chez le carrossier Heuliez, à Cerizay dans les Deux-Sèvres, sur le même empattement que la berline mais allongé de 25 cm au niveau de la carrosserie, avec une garde au toit augmentée de 5 cm à l'arrière : 4,963 m de long (4,950 m sur les tout derniers millésimes) pour 1,794 m de large.

Avec ces dimensions, il figure parmi les breaks les plus imposants et les plus logeables du marché européen de son époque : un coffre offrant de 720 à 1 960 litres selon la position de la banquette arrière. Revers de cette carrosserie plus lourde et moins profilée que la berline : un coefficient de traînée compris entre 0,33 et 0,34 selon la motorisation et le niveau d'équipement, contre 0,28 à 0,30 pour la berline (voir De la Phase 1 à la Phase 2 — évolution de la carrosserie, la « 13e vitre » et les phares controversés).

Une gamme mécanique complète

Au lancement, quatre motorisations sont proposées : le 2.0 injection, le V6 3.0, le Diesel atmosphérique et le Turbo Diesel (voir Les moteurs essence 4 cylindres — la famille XU, du carburateur au Turbo CT, Le V6 PRV — la première Citroën à six cylindres depuis la Traction 15-Six et Le Diesel 2,1 litres XUD — atmosphérique puis turbocompressé), en finitions Détente puis Ambiance. Comme la berline, le break profite ensuite du Turbo CT (1992), du restylage de 1994 et du nouveau V6 ES9 (1997), mais reste alimenté par une gamme de finitions plus resserrée que la berline (SX et VSX seulement en Phase 2).

Une production restée confidentielle

Sur l'ensemble de la carrière de la XM (333 405 exemplaires selon Wikipédia, voir Production, usine de Rennes et exportations — Japon et Chine pour le détail et les divergences de chiffres), seuls 31 035 exemplaires de break ont été fabriqués — moins de 10 % de la production totale. Le break, plus tardif à apparaître, cesse également sa carrière avant la berline : sa production s'arrête en 1999, tandis que la berline est produite jusqu'en juin 2000 (voir Fin de carrière — la maquette « Série 3 », l'incertitude sur une remplaçante et l'arrêt de 2000).

Des dérivés spécialisés

La robustesse et le volume utile du break XM en font, comme pour la CX avant lui, une base privilégiée pour de nombreuses transformations professionnelles — ambulances, corbillards, fourgons et limousines à empattement rallongé — détaillées dans Les carrossiers indépendants — limousines Heuliez, Tissier six roues et rallonges EME.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
fr.wikipedia.org (CC BY-SA 4.0) + recoupements en.wikipedia.org, citroenet.org.uk
Date d'extraction
13 sept. 2026
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