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§ 01 · Histoire et modèles

La Cinquecento Sporting (1994) — la version phare, entre phase 1 et phase 2

Fiat Cinquecento · 1991–1998 · 3 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Une arrivée tardive, fin 1994

C'est vers la fin de l'année 1994 qu'apparaît la Sporting, positionnée au sommet de la gamme et immédiatement remarquée pour son allure jeune et dynamique — tout en restant, sur le fond, une citadine populaire plutôt qu'une authentique sportive de circuit (voir la mise en perspective dans La Sporting face à ses contemporaines — 106 Rallye, AX GTI et Twingo, trois philosophies distinctes). Elle reçoit le moteur FIRE de 1 108 cm³ directement issu de la Fiat Punto 55 (voir Le FIRE 1 108 cm³ de la Sporting — emprunté à la Punto 55), pour une puissance maximale de 54 ch à 5 500 tr/min selon les fiches techniques croisées de Wikipédia (55 ch selon un guide d'achat français consulté, écart mineur non arbitré) et un couple de 80 à 86 Nm selon les sources à 3 250 tr/min. La vitesse maximale annoncée varie également légèrement selon les sources, de 150 à 158 km/h.

Un châssis abaissé et une boîte courte

Sur le plan mécanique, la Sporting reçoit des ressorts de suspension raccourcis d'environ 20 mm à l'avant comme à l'arrière (abaissant d'autant le centre de gravité), des amortisseurs arrière plus fermes que ceux de la gamme civile, ainsi qu'une barre antiroulis de plus grand diamètre — seule modification apportée au train avant proprement dit. La boîte de vitesses à cinq rapports rapprochés est spécifique à cette version (voir le détail des rapports dans Le FIRE 1 108 cm³ de la Sporting — emprunté à la Punto 55), tout comme la gestion électronique Weber-Marelli/Magneti Marelli.

Une instrumentation et une présentation dédiées

À bord, la Sporting se distingue par une instrumentation complète inédite sur la gamme : compte-tours gradué jusqu'à 8 000 tr/min, compteur de vitesse gradué jusqu'à 180 km/h, sièges semi-baquets à appuie-tête pleins (empruntés, selon Wikipédia italien, à la seconde série de la Fiat Uno Turbo, tout comme la pédale d'accélérateur ajourée), volant et pommeau de levier de vitesses gainés de cuir noir, ceintures de sécurité teintes en rouge distinctif. Extérieurement, pare-chocs et rétroviseurs sont peints ton carrosserie, une échancrure décorative encadre l'entrée d'air de calandre, et la sortie d'échappement ovale est proposée brunie ou chromée selon les marchés.

Deux phases, deux palettes de couleurs

La Sporting se décline en deux phases distinctes sur le plan esthétique. La phase 1 (1994-1995) est proposée en trois teintes pastel — Rouge Sporting, Jaune Genêt (la plus demandée et la plus emblématique du modèle) et Noir, alors rare — complétées par une unique teinte métallisée, le Gris Nickel. La phase 2 (1996-1998) renouvelle la palette avec le Rouge Starter en remplacement du Rouge Sporting, conserve le Jaune Genêt et le Noir, et enrichit l'offre métallisée avec un Gris Trend et un inédit Bleu Imola. Les deux phases se distinguent aussi par la couleur des feux et clignotants (voir le détail dans Identifier une Cinquecento par phase — trois séries de 1991 à 1998).

Une devise de segment plutôt qu'une bête de course

Un guide d'achat français consulté pour ce dossier résume bien la position de la Sporting sur le marché de l'occasion : moteur « vaillant » plutôt que réellement performant, mais maniabilité remarquable, consommation modérée (autour de 7 l/100 km en usage réel estimé) et statut de sportive la moins chère du marché pour un jeune conducteur en quête d'une première voiture à caractère — sans toutefois rivaliser avec les versions les plus radicales de la concurrence directe de l'époque (voir La Sporting face à ses contemporaines — 106 Rallye, AX GTI et Twingo, trois philosophies distinctes).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
it.wikipedia.org
Date d'extraction
13 sept. 2026
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