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§ 01 · Histoire et modèles

La 500 F (1965-1972) — la révolution des portières et la version la plus produite

Fiat 500 (Nuova 500, 1957-1975) · depuis 1957 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

La plus grande évolution de sécurité de l'histoire du modèle

Présentée en mars 1965, la 500 F succède à la D et devient, avec le temps, la version produite en plus grand nombre de toute la carrière du modèle. Son changement le plus significatif est imposé par la réglementation italienne de 1965, qui impose sur tous les véhicules un sens d'ouverture des portières avant vers l'avant (charnière à l'avant de la portière) plutôt que vers l'arrière (portières dites « suicide », héritées de la 500 N). La Giardiniera, elle, conserve ses portières d'origine jusqu'à la fin de sa carrière (1977), le Code prévoyant une dérogation pour les véhicules utilitaires — voir La 500 Giardiniera — le break à moteur couché (1960-1977).

La rareté des premières F « otto bulloni »

Entre mars 1965 et environ janvier 1966 (numéros de série un peu supérieurs au million), les premières F utilisent des charnières fixées par huit vis par porte (« otto bulloni »), avant que Fiat ne repasse à la fixation standard à quatre vis qui perdurera jusqu'au dernier exemplaire produit. Cette interversion, qui n'aura duré qu'une dizaine de mois de production, fait de cette petite série intermédiaire l'une des plus recherchées en collection aujourd'hui.

Une carrosserie plus renouvelée qu'il n'y paraît

Si l'inversion des portières est le changement le plus visible, la caisse de la F ne reprend en réalité de la D que le capot moteur et la partie avant. Changent également : pare-brise plus haut et plus large (meilleure visibilité), toit désormais construit d'une seule pièce avec les montants (et non plus boulonné), écusson de calandre en une seule pièce de plastique (à partir de 1966, sans les « moustaches » aluminium séparées), poignées de porte chromées adaptées au nouveau sens d'ouverture, enjoliveurs de roue en acier (dès 1967, remplaçant l'aluminium poli), cerclages de phares chromés (juillet 1965), réservoir cylindrique de 22 litres (au lieu du réservoir « à cipolla »). C'est également le début de l'ère du plastique, qui remplace de nombreuses pièces auparavant en tôle ou en métal.

Fiche technique

  • Moteur : 499,5 cm³, compression 7,1:1, carburateur Weber 26IMB4, calage revu.
  • Puissance : 18 ch à 4 600 tr/min.
  • Suspensions et freins renforcés : demi-arbres de diamètre supérieur, cylindres de roue plus grands.
  • Prix de lancement : 475 000 lires.

Petites séries intermédiaires

La production connaît plusieurs micro-évolutions bien documentées par les clubs italiens : pot d'échappement à coquilles superposées à la place du modèle « bussolotto » (été 1966), bras d'essuie-glace à nouvelle rotule (1967), grille d'aération moteur à 6 vis puis 3 vis (interseries de janvier à avril 1966, dite « 6 viti »), disparition de l'inscription « Nuova 500 » au profit d'une plaquette horizontale « Fiat 500 » (octobre 1968, en même temps qu'apparaît la L).

Une devancière parallèle : la « Bambina » néo-zélandaise

La 500 F assemblée en Nouvelle-Zélande par Torino Motors est commercialisée sous le nom Bambina — voir La « Bambina » néo-zélandaise et la 500 en Antarctique.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
it.wikipedia.org
Auteur du site
Wikipédia (version italienne)
Date d'extraction
12 sept. 2026
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