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§ 01 · Histoire et modèles

Après 1965 — un aperçu des générations suivantes de la Riviera, jusqu'à la traction avant de 1979

Buick Riviera & Oldsmobile Toronado · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Ce dossier porte prioritairement sur la Riviera de première génération

Conformément à son périmètre, ce dossier documente en détail la Riviera de première génération (1963-1965) — sa genèse, son style et son évolution (voir notamment « LaSalle II » — comment la future Buick Riviera a d'abord été dessinée pour Cadillac à Riviera 1964-1965 — phares escamotables, Gran Sport et un déclin commercial persistant) — ainsi que la comparaison directe entre la Riviera de seconde génération et le Toronado sur le même millésime 1966 (voir Riviera contre Toronado, 1966 — même caisse, deux châssis radicalement différents). Les générations suivantes ne font l'objet, ici, que d'un survol chronologique volontairement bref, à titre de mise en perspective.

Seconde génération (1966-1970) : plus grande, plus curviligne, toujours propulsion

Bâtie sur la caisse E désormais partagée avec le Toronado (voir Cirrus, Scirocco, Magnum... et finalement Toronado — le choix du nom, et pourquoi Buick a refusé la traction avant), la Riviera de seconde génération abandonne les arêtes vives de la première pour une silhouette plus galbée et généreuse dans toutes ses dimensions. Plus lourde, elle n'est pas plus rapide que sa devancière, mais se vend nettement mieux (voir le comparatif détaillé avec le Toronado dans Riviera contre Toronado, 1966 — même caisse, deux châssis radicalement différents et Habitacle, finition et valeur de revente — le comparatif Riviera/Toronado 1966, suite et fin), sans toutefois jamais menacer sérieusement les volumes de la Thunderbird.

Troisième génération (1971-1973) : le « boat-tail » controversé

La génération suivante, restylée par Bill Mitchell autour d'un arrière fuselé façon « queue de bateau » très prononcé, reste l'une des Riviera les plus discutées de l'histoire du modèle — saluée pour son audace par les uns, jugée maniérée par les autres. C'est sur cette base que serait construite, selon la mémoire de club, une troisième déclinaison Silver Arrow (voir La Silver Arrow — la Riviera personnelle de Bill Mitchell et sa descendance).

Le passage à la traction avant en 1979, puis la fin de carrière

Il faut attendre le second grand programme de réduction de gabarit de la caisse E, en 1979, pour que la Riviera abandonne à son tour la propulsion classique au profit de la traction avant — rejoignant quatorze ans plus tard le choix effectué dès 1966 par le Toronado (voir Toronado 1979-1992 — les réductions successives, jusqu'à l'abandon de l'Unitized Power Package). Elle conserve cette architecture jusqu'à l'arrêt définitif de sa production, fin 1999 (à l'exception du seul millésime 1994, sans production). Selon Wikipédia, la Riviera se sera construite au total à 1 127 261 exemplaires sur l'ensemble de sa carrière (1963-1999), un chiffre à comparer aux 2,18 millions de véhicules équipés de la seule architecture Unitized Power Package du Toronado, de l'Eldorado et du GMC Motorhome combinés sur une période comparable (voir Toronado 1979-1992 — les réductions successives, jusqu'à l'abandon de l'Unitized Power Package). Le nom Riviera est brièvement ressuscité par Buick pour deux concept-cars exposés en 2007 et 2013, sans suite commerciale.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
ateupwithmotor.com, curbsideclassic.com, en.wikipedia.org
Date d'extraction
12 sept. 2026
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