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§ 01 · Histoire et modèles

Les séries spéciales du Golf I Cabriolet

Volkswagen Golf I · 3 min de lecture · extraite le 11 sept. 2026

Pendant ses quatorze années de carrière (1979-1993, voir Histoire du Golf I Cabriolet — la construction Karmann (1979-1993)), le Cabriolet a fait l'objet d'un très grand nombre d'éditions limitées ou de séries commerciales, à un rythme bien plus soutenu que la berline — une pratique marketing classique pour prolonger l'attrait d'un modèle vieillissant sans en refondre la mécanique.

Motorisations par période

AnnéeMotorisations disponibles
19791,5 L (70 ch, finition GLS) ; 1,6 L injection (110 ch, équivalent GTI, commercialisé sous le nom GLi) — noms de finition confirmés par Wikipédia germanophone
19831,8 L injection (112 ch)
1984trois options au catalogue (1,8 L catalysé 90-95 ch, 1,6 L catalysé 75 ch, entre autres)
19861,6 L catalysé (72 ch)
19901,8 L catalysé (98 ch)

En Europe, avant 1984, la version la plus performante du Cabriolet est commercialisée sous le nom GLI — mécaniquement une GTI sous une autre appellation, réservée à la carrosserie décapotable.

Liste des séries spéciales identifiées

Plus d'une vingtaine de déclinaisons commerciales se sont succédé, parmi lesquelles : Bel Air, Christmas (Christmas Cabrio), Quartett, Genesis, Havanna, Toscana, Acapulco, Youngline, Coast, Azur, Etienne Aigner, Carat, CC, Wolfsburg Edition, White Edition, Fashionline, Classicline, Sportline, Boutique, Best Seller.

Divergence à noter : Wikipédia germanophone ne recense que 13 séries spéciales au total pour le Cabriolet Mk1 (citant comme les plus populaires Sportline, Etienne Aigner et Genesis), un chiffre nettement inférieur à la liste ci-dessus établie à partir des sources anglophone et francophone. Les deux comptages ne se contredisent pas nom par nom (tous les noms cités par la source germanophone figurent dans la liste ci-dessus), mais la source germanophone semble appliquer un critère de sélection plus restrictif (séries « majeures » uniquement ?) sans que cela soit explicité — non arbitré ici.

Les toutes dernières éditions de fin de série (1993) portent les noms Sportline (jantes alliage BBS RA, sellerie Recaro, coloris rouge/noir) et Rivage (orientation plus luxueuse, sellerie cuir chauffante).

Une curiosité hors catalogue : le Cabriolet « Playboy » (1986)

Documenté par la communauté du forum golf1cabriolet.com : un exemplaire unique construit en 1986, offert en dotation à Suzanne, candidate victorieuse d'un concours Playmate du magazine Playboy en Allemagne (aux côtés d'autres lots — bagagerie, skis, lunettes de soleil, montre, parfum). Transformé par les préparateurs allemands ABT Tuning et Raffay (Hambourg) : jantes BBS RS 6,5×15, capote bleue, pack chromé, élargisseurs d'ailes, suspension sport abaissée de 25 mm, pare-chocs intégralement peints, calandre à double optique, sièges Recaro chauffants à réglage électrique, volant sport en cuir, trois manomètres supplémentaires (pression d'huile, tension batterie, température d'huile). Un exemple de la variété quasi infinie des « spéciales » non officielles ayant existé en marge du catalogue Volkswagen, dans l'esprit de ce que documente par ailleurs Les kits de préparation moteur pour GTI — Rinspeed, Iresa, Schrick, Cresson, Oettinger 2000E côté GTI.

Une identité automobile à part entière

Certaines de ces séries visent des positionnements très différents : les unes jouent la carte de la sportivité (Sportline, GLI), d'autres celle du chic décontracté estival (Acapulco, Havanna, Toscana, Coast), d'autres encore le haut de gamme cossu (Etienne Aigner, Carat, Rivage). Cette diversité de personnalités commerciales, rare pour un seul modèle de compacte décapotable, contribue à expliquer la longévité commerciale exceptionnelle du Cabriolet largement au-delà de la carrière de la berline dont il est issu.

Identification détaillée de cinq séries

golf1cabriolet.com publie, pour chacune des vingt séries listées ci-dessus, une fiche d'identification précise (codes d'étiquette de coffre, teintes, jantes, motorisations, équipements de série). Cinq d'entre elles ont été exploitées en détail dans Identifier une série spéciale du Cabriolet — codes, teintes et équipements — on y retrouve notamment le partenariat marketing original de la série Genesis (1992), dont les 1 000 exemplaires étaient chacun livrés avec une place de concert du groupe éponyme, et un avertissement utile sur la série Sportline, régulièrement mentionnée à tort sur des cartes grises françaises de véhicules qui n'en sont pourtant pas.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
11 sept. 2026
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