La gamme Golf IV — finitions et motorisations de 1997 à 2003
Une nomenclature de finitions héritée, un peu simplifiée
La Golf IV reconduit la nomenclature de finitions inaugurée en toute fin de carrière par la Golf III (voir La gamme Golf III — finitions, carrosseries et motorisations de 1991 à 1997) : Trendline (entrée de gamme), Comfortline (milieu de gamme), Highline (haut de gamme) et GTI pour la déclinaison sportive — les niveaux précis variant toutefois sensiblement d'un marché à l'autre. Le marché britannique conserve par exemple sa propre nomenclature (E, S, SE, GT TDI, GTI TDI, GTI, V5/V6/V6 4MOTION). Plusieurs finitions intermédiaires ou de fin de carrière viennent enrichir ce socle au fil des années : Confort, Confort+ et Carat (present notamment sur le marché français) ajoutent progressivement climatisation automatique, sellerie cuir, régulateur de vitesse et jantes alliage.
Une gamme moteur profondément renouvelée au fil des années
Au lancement (1997), la gamme essence s'étend du 1,4 litre 16 soupapes (75 ch) au V5 2,3 litres (150 ch), tandis que le diesel va du SDI 1,9 litre atmosphérique (68 ch) au TDI 1,9 litre turbo (110 ch). Plusieurs évolutions majeures ponctuent ensuite la carrière du modèle :
- 1999 : le 1,8 litre 125 ch cède la place à un 2,0 litres 115 ch ; le VR6 (l'appellation perd son « R » dans la communication commerciale, devenant simplement « V6 ») gagne une culasse à 4 soupapes par cylindre et un arbre à cames d'admission variable, portant sa puissance à 204 ch — disponible uniquement associé à la transmission intégrale 4MOTION (voir 4MOTION et DSG sur Golf IV — l'embrayage Haldex et la première boîte à double embrayage de série au monde).
- 1999 : le TDI 1,9 litre reçoit la technologie à injecteurs-pompe (Pumpe-Düse) et atteint 115 ch (voir Le TDI à injecteurs-pompe sur Golf IV — la technologie Pumpe-Düse et ses codes couleur) ; l'ESP devient standard sur l'ensemble de la gamme.
- 2000 : le 1,6 litre passe à une culasse 4 soupapes Euro 4 (105 ch) ; le V5 gagne également 4 soupapes par cylindre et atteint 170 ch.
- 2000 : les diesels turbo basculent intégralement de la pompe rotative vers la technologie injecteurs-pompe ; le TDI haut de gamme atteint 150 ch.
- 2002 : arrivée du 1,6 FSI (injection directe essence, voir 2002 — le 1.6 FSI, quand l'injection directe passe du diesel à l'essence) et du R32 (voir 2002 — le R32, « l'Über-Golf » qui invente le sigle R).
Pour le détail technique complet (codes moteur, couples, fenêtres de production), voir VR6, VR5 et R32 sur Golf IV — la famille des moteurs à angle resserré poussée à son maximum et Le 1.8T sur Golf IV — un quatre cylindres turbo devenu bloc de référence du groupe.
Trois carrosseries, une identité propre pour la berline
Comme sur la Golf III, la gamme se décline en 3 et 5 portes, en Variant (break, voir Variant et Bora — le break et la berline à coffre séparé de la Golf IV) et en version 4 portes à coffre séparé — cette dernière recevant toutefois un nom propre, Bora, plutôt que de rester une simple variante badgée « Golf » (voir également Variant et Bora — le break et la berline à coffre séparé de la Golf IV).
Voir aussi
- 1997 — la Golf IV, quand Volkswagen vise la montée en gamme · La plateforme PQ34 — la Golf IV, socle technique de toute une famille de compactes du groupe · La GTI Golf IV — le retour du turbo et une réputation sportive contestée · 2002 — le R32, « l'Über-Golf » qui invente le sigle R · Variant et Bora — le break et la berline à coffre séparé de la Golf IV
- Site source
- volkswagen-newsroom.com ; en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
- Variant et Bora — le break et la berline à coffre séparé de la Golf IVVolkswagen Golf III / Golf IV · Histoire et modèles
- VR6, VR5 et R32 sur Golf IV — la famille des moteurs à angle resserré poussée à son maximumVolkswagen Golf III / Golf IV · Moteur
- 2002 — le 1.6 FSI, quand l'injection directe passe du diesel à l'essenceVolkswagen Golf III / Golf IV · Moteur
- 1997 — la Golf IV, quand Volkswagen vise la montée en gammeVolkswagen Golf III / Golf IV · Histoire et modèles
- 2002 — le R32, « l'Über-Golf » qui invente le sigle RVolkswagen Golf III / Golf IV · Histoire et modèles
- 4MOTION et DSG sur Golf IV — l'embrayage Haldex et la première boîte à double embrayage de série au mondeVolkswagen Golf III / Golf IV · Transmission
- Le 1.8T sur Golf IV — un quatre cylindres turbo devenu bloc de référence du groupeVolkswagen Golf III / Golf IV · Moteur
- La gamme Golf III — finitions, carrosseries et motorisations de 1991 à 1997Volkswagen Golf III / Golf IV · Histoire et modèles
- La GTI Golf IV — le retour du turbo et une réputation sportive contestéeVolkswagen Golf III / Golf IV · Histoire et modèles
- Le TDI à injecteurs-pompe sur Golf IV — la technologie Pumpe-Düse et ses codes couleurVolkswagen Golf III / Golf IV · Moteur
- La plateforme PQ34 — la Golf IV, socle technique de toute une famille de compactes du groupeVolkswagen Golf III / Golf IV · Histoire et modèles
- Golf III — tableau technique complet de la gamme moteurs (1991-1997)Volkswagen Golf III / Golf IV
- Les séries spéciales de la Golf IV — de l'eGeneration connectée aux Match de fin de carrièreVolkswagen Golf III / Golf IV
- La gestion électronique moteur sur Golf III/IV — de Digifant à Motronic, et l'arrivée de l'OBDVolkswagen Golf III / Golf IV
- VR6, VR5 et R32 sur Golf IV — la famille des moteurs à angle resserré poussée à son maximumVolkswagen Golf III / Golf IV
- Variant et Bora — le break et la berline à coffre séparé de la Golf IVVolkswagen Golf III / Golf IV
- 1997 — la Golf IV, quand Volkswagen vise la montée en gammeVolkswagen Golf III / Golf IV
- 2002 — le R32, « l'Über-Golf » qui invente le sigle RVolkswagen Golf III / Golf IV
- Le TDI à injecteurs-pompe sur Golf IV — la technologie Pumpe-Düse et ses codes couleurVolkswagen Golf III / Golf IV