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§ 01 · Histoire et modèles

La Mini De Tomaso et la Mille — les versions sportive et haut de gamme de l'ère De Tomaso

Innocenti (Mini italienne) · 2 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Une déclinaison sportive présentée dès le premier salon

Alejandro De Tomaso présente sa version sportive de la Mini Bertone dès le Salon de Turin de 1976, quelques mois seulement après avoir repris l'entreprise (voir De Tomaso reprend Innocenti (1976) et relance la Mini 90/120 dessinée par Bertone). Commercialisée à partir de début 1977 sous le nom Innocenti Mini De Tomaso, elle se distingue visuellement de la 90/120 par des pare-chocs en plastique moulé plutôt que par les fines pièces chromées d'origine, des antibrouillards intégrés, une prise d'air sur le capot, et des élargisseurs d'ailes accueillant des jantes en alliage léger spécifiques. Sa mécanique reprend le quatre-cylindres A-series 1 275 cm³ le plus puissant de la gamme Leyland, avec 71 ch à l'introduction, portés à 74 ch dès 1978.

Un premier « hot hatch » avant l'heure

Avec un poids annoncé un peu supérieur à 700 kg, la Mini De Tomaso s'inscrit, selon plusieurs commentateurs de la presse spécialisée anglophone, dans la lignée précoce de ce que l'on appellera plus tard la catégorie des « hot hatch » — une citadine compacte à hayon dotée d'une motorisation nettement plus incisive que la version de base, formule alors en plein essor sur le marché européen.

La Mille, évolution haut de gamme de 1980

En 1980, la gamme évolue avec l'arrivée de la Mini Mille, qui remplace la 120 à plus gros moteur sur la plupart des marchés : pare-chocs en plastique moulé, phares légèrement inclinés vers l'arrière, feux arrière redessinés, et une longueur totale en légère augmentation. Une version « 90 LS II » complète la gamme pour le millésime 1981, suivie d'une « 90 SL » pour 1982.

Fin de la mécanique British Leyland

Cette génération de la Mini De Tomaso/Mille reste motorisée par les blocs A-series britanniques jusqu'en 1982, date à laquelle l'expiration de l'accord avec British Leyland impose à Alejandro De Tomaso de se tourner vers une mécanique entièrement différente, fournie par le japonais Daihatsu (voir 1982 — la rupture avec British Leyland et le passage à la mécanique Daihatsu et Le Turbo De Tomaso, l'aventure canadienne et les cousines Daihatsu Charade De Tomaso pour la suite de la lignée sportive sous badge De Tomaso).

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Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
12 sept. 2026
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