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§ 01 · Histoire et modèles

La lignée à injection Douvrin — TI, STI et GTI

Peugeot 505 · 1979–1992 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Dès le lancement de la 505 en 1979, Peugeot propose au sommet de sa gamme essence un duo TI/STI équipé d'une mécanique réellement inédite : le moteur « Douvrin », un 2,0 litres en alliage léger à arbre à cames en tête, produit par la Française de Mécanique (coentreprise PSA/Renault) et alimenté par injection mécanique. Il développe 110 ch — un écart alors modeste avec les 96 ch des GR/SR à carburateur — pour une pointe à 175 km/h. Ce même bloc, en version carburateur, équipe au même moment la Renault 20 TS et la Citroën CX Athéna, preuve de la mutualisation technique entre les trois constructeurs français de l'époque.

1982 : la cylindrée grimpe à 2,2 litres

Lors du restylage discret de 1982 (calandre, habitacle), Peugeot fait évoluer la STI en portant la cylindrée du Douvrin à 2 165 cm³, ce qui porte la puissance à 117 ch.

1984 : naissance de la GTI

C'est sur la base de cette STI agrandie que Peugeot développe la GTI, lancée courant 1984 avec une injection électronique et 130 ch. Loin d'être un caprice d'ingénieurs en mal de sportivité, la GTI répond à un impératif commercial précis : face à BMW, Mercedes ou Alfa Romeo, Peugeot doit proposer à une clientèle de cadres trentenaires une berline alliant confort et performances. Lancée un an après la Turbo Injection (150 puis 160 ch), la GTI vient combler l'écart de gamme laissé par cette dernière, jugée trop chère et trop gourmande pour une partie de la clientèle.

Sur le plan esthétique, la GTI reprend plusieurs éléments de la Turbo Injection : jupe sur le pare-chocs avant, becquet de malle, jantes en aluminium, volant spécifique. L'habitacle se distingue par un garnissage velours et des appuie-têtes avant. En option : climatisation, sellerie cuir, pneumatiques Michelin TRX.

Le restylage de 1986 et la fin de carrière

Le restylage général de juillet 1985 (voir Le restylage de juillet 1985 — la 505 devient le haut de gamme par défaut) touche également la GTI pour le millésime 1986 : nouvelles baguettes latérales, nouvel intérieur (moquette dans le coffre en lieu et place du caoutchouc), coffre intégré au verrouillage centralisé, appuie-têtes avant inclinables. Une série spéciale GTX (GTI suréquipée) sert par ailleurs de base à la finition SX à partir de 1985. La commercialisation de la GTI s'arrête en 1989, en même temps que l'essentiel des autres versions sportives essence de la gamme.

Une déclinaison break et familiale 7 places de la GTI a également existé à partir de 1986 — un break sportif et cossu, doté de barres de toit chromées de série, capable d'emmener une charge considérable dans un confort très correct.

⚠️ Production totale de la GTI : les sources consultées pour ce corpus ne donnent pas de chiffre consolidé unique ; à recouper lors d'une prochaine session (voir sources/verification-croisee.md).

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Provenance de cette fiche
Site source
lautomobileancienne.com
Date d'extraction
12 sept. 2026
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