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Alfa Romeo · 1962–1978

Alfa Romeo Giulia

L'Alfa Romeo Giulia berline (type 105/115, 1962-1978 : TI, TI Super, 1300, Super, Nuova Super, ainsi que sa proche parente commerciale la 1750/2000 Berlina) et sur sa version de compétition la plus titrée, la GTA d'Autodelta — la voiture qui a fait basculer Alfa Romeo vers une production de plus grande série tout en conservant son ADN sportif, au prix d'un accueil esthétique initial nettement…

1962–1978 · 35 fiches · 12 sections · MàJ 12 sept. 2026corpus · alfa-romeo-giulia
Années de production
1962–1978
Fiches publiées
35
Sections thématiques
12
Sources recensées
4
Liens croisés
180
Dernière mise à jour
12 sept. 2026

Le dossier, section par section

12 sections · 35 fiches
§ 01

Histoire et modèles

Genèse du projet 105 sous Orazio Satta Puglia, chronologie complète 1962-1978, chacune des versions de la première série (TI, TI Super homologation course, 1300/1300 ti/1300 Super) et de la seconde série (Super unifiée 1972, Nuova Super 1974, Nuova Super Diesel 1976 — première Alfa Romeo à gazole), la proche parente 1750/2000 Berlina (stratégie de Giuseppe Luraghi, anecdote de la 6C 1750 de Nuvolari), les carrosseries confidentielles (break Promiscua, Torpedo présidentiel à 2 exemplaires), production et sites d'assemblage (Portello, Arese, Afrique du Sud, Rhodésie, Portugal), fin de carrière…

13 fiches
§ 07

Carrosserie aerodynamique

Le dessin interne du Centro Stile (Scarnati et Colucci), le Cx de 0,34 obtenu en soufflerie et sa comparaison avec la Citroën DS (parallèle sur la démarche, contraste sur l'accueil), l'accueil critique glacial du lancement de 1962 suivi d'un triomphe commercial durable, et le coupé Sprint GT de Bertone (1963) en tant que base de la GTA

4 fiches
§ 11

Compétition

Autodelta et Carlo Chiti (fondation 1961, intégration officielle 1963, la Giulia TZ), la GTA « Alleggerita » et sa domination du championnat d'Europe des voitures de tourisme, ses variantes (1300 Junior, GTA-SA suralimentée à 10 exemplaires, GTAm), et le palmarès américain (SCCA Trans-Am dès 1966)

4 fiches
§ 12

Culture documentation

La Giulia au service de la Police et des Carabinieri (Pantere/Gazzelle, mythe de la TI Super démenti, version semi-blindée), son rôle au cinéma dans le « poliziottesco » des années 1970, le fait divers de l'accident des frères Pirelli (1973), clubs et registres

4 fiches
Ce que ce dossier apporte
  • Un cas d'école « technique en avance, accueil contesté » traité sans complaisance

    l'accueil critique glacial de la presse italienne à Monza en 1962 (dont une citation reformulée du directeur de Quattroruote lui-même) est documenté en détail plutôt qu'euphémisé, avec une comparaison prudente et factuellement vérifiée face à la Citroën DS — un contraste sur l'accueil (triomphe immédiat pour la DS, scepticisme initial pour la Giulia) plutôt qu'un parallèle de façade, corrigé en cours de rédaction après vérification croisée avec le dossier citroen-ds/ (voir sources/verification-croisee.md).

  • Une divergence corrigée par rapport au brief initial

    le surnom italien « il gobbone » attribué à la Giulia dans la commande de ce dossier n'a pu être confirmé par aucune source consultée malgré plusieurs recherches ciblées ; il n'est donc pas retenu comme fait établi, une décision documentée explicitement plutôt que silencieuse.

  • Une chronologie Autodelta plus précise que celle du dossier voisin

    la fondation de la structure de Carlo Chiti (1961, indépendante, puis intégrée officiellement le 5 mars 1963) est documentée avec une source anglophone dédiée, nuançant la simplification « création en 1964 » du dossier alfa-romeo-giulietta/ (lecture seule, non modifiable depuis ce dossier) — divergence consignée plutôt que corrigée en douce.

  • La 1750/2000 Berlina traitée en profondeur

    comme le demandait le brief, avec la mécanique industrielle complète de sa genèse (le vide laissé par les « Alfone » vieillissantes, la stratégie de Giuseppe Luraghi, l'habillage Bertone) et ses variantes les plus confidentielles (Giardinetta Pavesi, ambulances, le pick-up pompier unique conservé au musée des pompiers de Milan).

  • La famille GTA cartographiée dans le détail

    de la GTA « Alleggerita » d'origine à ses variantes les plus exotiques (la GTA-SA suralimentée à deux compresseurs entraînés par pression d'huile, 10 exemplaires seulement ; la GTAm et son sigle jamais officiellement expliqué), avec un palmarès qui couvre l'Europe (domination ETCC) et les États-Unis (Trans-Am dès sa première saison).

  • Le mythe des Giulia de Police « gonflées » explicitement démenti

    par la source anglophone la plus précise du dossier, un exemple concret de vérification croisée qui vient nuancer une idée reçue plutôt que la reconduire.

  • La sécurité passive mise en perspective sans faux raccourci

    la cellule de sécurité de la Giulia est comparée à la démarche de Béla Barényi chez Mercedes-Benz (déjà documentée dans trois autres dossiers de ce corpus) sans affirmer une antériorité ou une filiation qu'aucune source ne permet d'établir.

Divergences entre sources

Quand les sources ne s'accordent pas, Machina affiche le désaccord plutôt que de trancher en silence.

  • Cylindrée du 1,6 litre : 1 570 cm³ (grande majorité des sources)…

    Cylindrée du 1,6 litre : 1 570 cm³ (grande majorité des sources) contre 1 590 cm³ dans l'encadré technique de Wikipédia français.

  • Production totale : 572 646 berlines toutes versions confondues…

    Production totale : 572 646 berlines toutes versions confondues contre 594 878 unités toutes carrosseries confondues (coupés et spiders inclus) sur la seule période 1962-1972 — deux périmètres de comptage différents.

  • Fin de carrière : 1977 (dernier exemplaire assemblé) ou 1978 (ventes…

    Fin de carrière : 1977 (dernier exemplaire assemblé) ou 1978 (ventes résiduelles) selon la source.

  • Paternité exacte du dessin de la carrosserie : Ivo Colucci et…

    Paternité exacte du dessin de la carrosserie : Ivo Colucci et Giuseppe Scarnati conjointement, ou le seul Scarnati selon l'encadré technique de Wikipédia anglais.

  • Signification du sigle « Am » de la GTAm : trois hypothèses…

    Signification du sigle « Am » de la GTAm : trois hypothèses concurrentes, jamais tranchées officiellement par Alfa Romeo elle-même.

Sources recensées · 5
  • 01
    fr.wikipedia.org — Alfa Romeo Giulia (1962)

    (français) — source principale du dossier, lue intégralement : infobox technique complète, chronologie 1ʳᵉ/2ᵉ série, tableaux de codes-châssis et de motorisations, section « curiosités » (Police italienne, plaque MI A00000). → sources/sources-francophones.md

  • 02
    it.wikipedia.org — Alfa Romeo Giulia

    et Alfa Romeo 1750/2000 Berlina (italien) — les deux articles les plus riches sur les usages de service (Police, Carabinieri, Guardia di Finanza), le fait divers Pirelli, et la genèse industrielle de la gamme haut de gamme sous Giuseppe Luraghi. Lus intégralement. → sources/sources-italophones.md

  • 03
    en.wikipedia.org — Alfa Romeo Giulia, Alfa Romeo GTA, Autodelta

    (anglais) — les articles techniquement les plus précis, sourcés sur l'ouvrage de référence de Luigi Fusi (1978) : codes-châssis systématiques, tableaux de puissance par version, historique complet de la famille GTA et de la structure Autodelta. Lus intégralement. → sources/sources-anglophones.md

  • 04
    alvolante.it

    (italien) — article rétrospectif « L'auto disegnata dal vento », seule source ayant permis de documenter en détail l'accueil critique mitigé du lancement de 1962 (réaction du directeur de Quattroruote Gianni Mazzocchi). Lu intégralement. → sources/sources-italophones.md

  • 05
    Recherches ponctuelles complémentaires

    (motor1.it, newsauto.it, ruoteclassiche.quattroruote.it, autoprove.it, supercars.net, driventowrite.com, et d'autres) — identifiées et recoupées via WebSearch sans chargement intégral de la page, utilisées uniquement à l'appui de faits déjà confirmés par au moins une source lue en intégralité. Détail complet par langue dans les fichiers sources/.

Voir aussi · autres dossiers Alfa Romeo